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Les Tourangeaux morts pour la France
Il faut prendre le terme de Tourangeaux au sens (très) large. Car cette liste comprend des aviateurs :
Quelques précisions :
Didier Lecoq Aéroplane de Touraine 2009 • Accueil • |
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Nom |
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Escadrille |
Date du décès |
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Brigadier Joseph Auvray
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A |
C 21 | 17 novembre 1916 |
Louis-Anatole, baron Joseph Auvray, est né à Tours, le 5 mars 1881. Marié à Solange de Bonnefoy. Il avait deux fils : Pierre et Albert. Deux de ses beaux-frères étaient aviateurs : Robert de Bonnefoy et Charles Labouchère (le frère de René, autre aviateur célèbre). Brigadier automobiliste dans les transports militaires au front ; affecté à l’escadrille C 21. Mortellement blessé dans la nuit du 17 novembre 1916, lors du bombardement d’Amiens. Joseph Auvray avait la Médaille militaire et la croix de guerre avec la citation à l’ordre de l’armée : « Excellent soldat, volontaire trois fois pour l’infanterie. A assuré souvent, avec un grand courage, des liaisons sous des bombardements particulièrement violents. Très grièvement blessé dans la nuit du 17 novembre. » Une messe en sa mémoire a été célébrée en l’église métropolitaine de Tours le 19 décembre 1916. |
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Adjudant Maurice Babault |
P |
F 32 | 16 mars 1917 |
Maurice
Babault est né le 22 juillet 1888 à Montrichard. Il vient de la cavalerie
(25e régiment de dragons). Il
est victime d’un accident le 16 mars 1917, à Popincourt, dans la
Somme, toujours avec le même observateur. |
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Maréchal des logis Ennemond Bailloud |
P |
Saint-Cyr | 8 septembre 1914 |
Ennemond
Bailloud est né le 13 janvier 1890, au Mans. Il vient du 5e régiment de chasseurs d’Afrique. Son père,
général et Tourangeau, est une grande figure des troupes coloniales. Son père, décédé en 1921, est inhumé à Rouziers-de-Touraine. |
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Soldat Alexandre Balleur |
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10 juin 1918 | Né le 7 janvier 1894 à Saint-Antoine-du-Rocher. Décédé de maladie en Grèce. | |
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Soldat Jean Berchot |
EP |
École |
23 octobre 1917 | Né le 21 décembre 1897. Victime d'un accident à Saint-Vullas (Ain) alors qu'il était élève à l'école d'Ambérieu. |
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Soldat Henri Bisson |
Parc n° 9 | 6 juin 1918 | Henri Bisson est né le 28 octobre 1888 à Cheillé, près d'Azay-le-Rideau. Il est décédé le 6 juin 1918, de « maladie contractée dans le service. » Il est inhumé en Meurthe-et-Moselle, à Vitrimont, à la nécropole nationale Friscati, tombe n° 1334. |
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Soldat Gabriel Blandin |
29 août 1918 |
Né le 18 juin 1886 à Tours. Décédé de la fièvre typhoïde à Versailles. |
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| Adjudant Marcel Bossard |
P |
Br 127 | 12 juin 1918 |
Marcel Bossard est né le 9 avril 1888, à Tours. Marié, il exerçait avant-guerre la profession d'industriel. Après être passé au 66e régiment d'infanterie, le régiment de Tours, il rejoint l'aviation le 12 septembre 1916. Il est breveté le 26 octobre 1916, n° 5.017. Pilote de Farman, sa première escadrille a été la F 36 puis la F 290 en août 1917 et, enfin, la Br 127 en novembre 1917. Porté disparu le 12 juin 1918 au cours d'une mission de reconnaissance dans le secteur de Ressons-sur-Matz, au nord de Compiègne (Oise). Il avait pour mitrailleur le sergent Honoré Leyre. |
| 1re classe Marcel Bouju |
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Avord | 27 septembre 1918 |
Né au Mans le 21 juin 1879. domicilié à Tours. Décédé de maladie à Avord (Cher). |
| Hilaire Bourreau |
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Br 129 | 9 mai 1918 | |
| Caporal Jacques Boy
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P |
N 69 | 6 novembre 1916 |
Jacques
Boy est né le 3 mai 1896, à Tours. Plus précisément à
Saint-Symphorien. Il n’a donc que 18 ans lorsqu’il s’engage le 20
octobre 1914. Il
obtient une victoire confirmée le 1er novembre 1916, dans la Somme, au
sud de Péronne, à Ablaincourt-Pressoir. Celle du 5 novembre ne lui sera
pas attribuée. La
N 69, rattachée à la 1re armée du général Micheler, effectue
alors des reconnaissances profondes et des missions photographiques,
depuis le terrain de Grivesnes. C’est au cours d’une de ces missions
qu’il trouve la mort, le 6, à Arvilliers (Somme), au nord-ouest de Roye.
Le Morane-Saulnier P de Jacques Boy, accompagné du lieutenant observateur
Pierre Delaine, a sans doute été abattu par les canons anti-aériens. Une citation à l’ordre de l’armée : « Le 5 novembre 1916 a livré combat à un avion ennemi qui est tombé verticalement dans ses lignes. Le 6 novembre, au cours d’une mission photographique exécutée par mauvais temps et à faible altitude, a été mortellement frappé par un projectile ennemi. » |
| Georges Boyer |
O |
Serbie | 28 mai 1916 | Né le 9 août 1889 à Paris. Victime d'un accident d'avion. |
| Brigadier Maurice Burrez |
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4 janvier 1918 | ||
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Adjudant Eugène Carré |
P |
F 55 | 6 septembre 1917 |
Né à Arcy-sur-Aube le 7 juin 1889. Son père était commissaire à Tours. Pilote de l'escadrille F 55. Il a trouvé la mort au retour d'une mission. Il a réussi à amener son avion entre les lignes allemandes et françaises. Son observateur, Jacques d'Arnoux, paralysé, a relaté son sauvetage et son martyre dans un livre célèbre : Paroles d'un revenant. |
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Adjudant Louis Danglard |
P |
F 208 | 26 octobre 1917 |
Louis Danglard est né le 16 septembre 1893 à Périgueux (Dordogne).
Brevet de pilote n° 2.895 du 4 février 1916. |
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Soldat Eugène Delucé |
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15 octobre 1918 |
Né le 30 novembre 1892 à Joué-lès-Tours. Décédé de maladie à Versailles. |
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Sergent Marcel Denis |
P |
Spa 152 | 15 juillet 1918 |
Marcel
Denis est né le 9 février 1896, à Amboise. Son père, Léon, était
marchand de grains, rue de Pocé. Il était mécanicien avant la guerre. Brevet
de pilote n° 5.580 du 31 mars 1917. Le
20 octobre 1917, Marcel Denis participe, avec cinq autres pilotes de
l’escadrille N 152, à la destruction du Zeppelin L 49 à
Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne). |
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Capitaine Marcel Dubois
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P |
MF 16 | 21 juillet 1916 | Il est né
le 8 septembre 1883 à Sotteville-lès-Rouen. Entré
à l’École polytechnique, il en est sorti second en 1904. Après son service militaire comme sous-lieutenant au 22e régiment
d’artillerie de Versailles, il entre à l’École de mines en 1906. A la sortie, il
est affecté pour quelque temps au chemin de fer de l’État et envoyé en mission aux États-Unis (1910). Attiré par l’aviation,
il fait partie de
la Commission de navigation aérienne au ministère des travaux publics.
Breveté en 1912 avec le numéro 888. Cette année-là, il est chargé du
service des Mines, à Tours. |
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Jean Ducasse |
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10 janvier 1918 | Inhumé au cimetière de Saint-Symphorien. | |
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Soldat Robert Ferrand |
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15 mars 1918 | Né à Montrichard le 20 juillet 1898. Décédé de maladie à Chartres. | |
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Sous-lieutenant Theophile Gallon |
O |
MF 58 | 23 juin 1916 |
Né
le 31 mai 1881 à Mauves (Loire-Atlantique). Il était domicilié 27 rue
Gohier, à Tours. Observateur
à l’escadrille MF 58. |
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Soldat Jules Gaultier |
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87 | 7 mars 1917 | |
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Sous-lieutenant Pierre Gautier
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O |
C 43, F 205 | 22 août 1917 |
Pierre
Gautier est né à Saint-Ouen-les-Vignes, le 10 mars 1895.
Il est le fils de Jules Gautier, professeur d’histoire et maire de
Saint-Ouen-les-Vignes et de Marie Célestine Adrienne Louise Searle.
Conseiller d'État, son père
avait en charge la censure au plan national lors de la Première Guerre
mondiale. Son grand-père était également dans l'enseignement,
inspecteur général de l'Instruction publique. Pierre Gautier a été élève des Beaux-Arts Le 11 juillet 1918, sa mère aperçoit un avion que le vent rend difficile à gouverner. Il s'écrase pas très loin de son château de Saint-Ouen-les-Vignes. Le pilote, le 1st lieutenant Casper Marvin Kielland, ancien élève de l'école de Yale, trouve la mort sur le coup. C'est la chambre de Pierre Gautier qui servira de chambre funéraire à cet officier de l'école américaine d'aviation de Tours. |
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Sous-lieutenant Marc Gervais de Lafond |
O |
HF 19 | 8 avril 1917 | Né à Chinon le 11 février 1894. Décédé de la suite de ses blessures après un accident d'avion, à Ham (Somme), le 8 avril, à 7 h 10 du matin. |
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Caporal Jacques Gout |
P |
MF 8 | 12 mars 1916 |
Jacques
Gout est né le 10 septembre 1892 à Paris. |
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Soldat Léon Auguste Grange |
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10 avril 1916 | Né le 10 avril 1891 à Marcé-sur-Esves. 8e cuirassiers. Ordonnance du sous-lieutenant Faure à Remiremont (Vosges) en septembre 1915. Décédé de maladie à Lyon, le 10 avril 1916. | |
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Brigadier Jacques Guignard |
P |
V 119 | 26 juin 1918 |
Né le 18 juillet 1896 à Château-Renault. Fils d’Eugène Guignard, maître d’hôtel et de Virginie Roy. Étudiant, engagé volontaire le 16 septembre 1914, au 23e dragons. Il est muté dans l'aviation le 24 juin 1917 comme élève pilote. Breveté le 29 septembre 1917, affecté à l’escadrille V 119. Décédé dans la nuit du 25 au 26 juin 1918, à Villeseneux (Marne), victime d’un accident « au cours d'une mission de bombardement exécutée dans des conditions atmosphériques particulièrement défavorables » dit sa citation. Il était accompagné du sous-lieutenant Girard. |
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Caporal Alcide Harfaux |
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22 janvier 1917 | ||
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Lieutenant Robert Henriet |
P |
Spa bi-255 | 23 août 1918 |
Robert Henriet est né à Lunéville, le 7 avril 1894. Son père, Paul Henriet, était lieutenant (réserviste) d'intendance, à Tours. Élève de l'École polytechnique, il a fait la guerre dans plusieurs régiments d'artillerie : 46e colonial, 22e colonial, 1er d'artillerie lourde puis 101e d'artillerie lourde avant de rejoindre l'aviation comme observateur, à l'escadrille C 53 puis la spa 255. Titulaire d'une citation au corps d'armée en septembre 1916. Il est décédé le 23 août 1918, dans sa famille, à Tours, d'une « maladie contractée au front ». Il est inhumé au carré militaire du cimetière La Salle, à Tours. |
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Brigadier Cyrille Jacquet |
P |
R 214, F 35 | 5 juin 1917 |
Cyrille Léon Jacquet est né le 25 mars 1887 à Mosnes. Son père, François était vigneron. Marié le 16 février 1912 à Marie Monereau, un fils. Son épouse était de Rilly-sur-Loire (Loir-et-Cher). Cyrille Jacquet était mécanicien avant la guerre qu'il a commencée au 2e dragons avant d'aller au 8e d'artillerie. En 1916, il passe dans l'aviation. Brevet de pilote n° 4.471 daté du 2 octobre 1916. Affecté à l’escadrille R 214, escadrille de reconnaissance équipée de Caudron R 4, un biplan bimoteur triplace. Un combat difficile le 10 février 1917 lui vaut une citation à l’ordre de l’armée : « Jeune pilote, d’une bravoure et d’une habileté rares. Chargé, le … d’une mission aérienne, a livré un combat très acharné à deux avions ennemis, ayant eu son mitrailleur arrière tué (caporal Prieur) et son lieutenant observateur blessé (sous-lieutenant Henry), a fait preuve du plus beau sang-froid. A réussi à ramener dans nos lignes son appareil criblé d’éclats d’obus, un de ses moteurs ayant pris feu et l’autre ne tournant qu’à moitié de son régime. A traversé les lignes à faible altitude. » Il a trouvé la mort dans le bombardement de son aérodrome par les Allemands, le 5 juin 1917 à Saint-Gilles (54). Il appartenait alors à l’escadrille F 35. Il est inhumé à Bligny (Marne), à la nécropole nationale de La Croix-Ferlin (tombe n° 1.557). |
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Sergent major Paul Kaeffer |
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31 août 1916 | Paul Eugène Kaeffer est né le 10 mai 1889. Décédé le 31 août 1916. Il est inhumé au cimetière de Saint-Symphorien. | |
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Sous-lieutenant Donatien Lamprou |
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Spa 87 | 18 octobre 1918 | Il
est né à Echiré, dans les Deux-Sèvres, le 27 avril 1890. Mécanicien
avant la guerre. Il se distingue d'abord en Orient, au sein de
l'escadrille MF 88 O, lors notamment du bombardement de Sofia. Il se
spécialise dans le chasse, toujours en Orient. De retour en France, il
est affecté à la Spa 49 puis à la Spa 87 après un court
passage à la Spa 152. Victime d'un accident le 7 septembre, il se
brise une jambe. Venu en convalescence à Tours, il y décède de la
grippe espagnole. Inhumé au cimetière La Salle, de Tours. Lire l'article que lui a consacré La Vie Aérienne : http://www.aeroplanedetouraine.fr/lamprou |
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Soldat François Laurencin |
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15 juin 1918 | Né à Langeais le 8 octobre 1897. Décédé de maladie à Bordeaux. | |
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Soldat Jean de Laubier |
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Spa 77 | 3 juillet 1918 |
Bien qu'il ne soit pas né en Touraine et qu'il n'y vive pas au moment de son décès, Jean de Laubier figure sur la plaque commémorative en l'église Saint-Denis d'Amboise. Ses parents habitaient en effet place du Château, à Amboise. Il était le neveu du docteur Mahoudeau, d'Amboise. Jean de Laubier est né le 5 juin 1897, à Roubaix (Nord). Étudiant en sciences, il a d'abord été affecté dans l'artillerie avant d'être muté dans l'aviation le 30 septembre 1917. Brevet de pilote n° 9.757. Pilote de la Spa 77, il a trouvé la mort en combat aérien le 3 juillet 1918 à Nouvron (Aisne). Xavier de Laubier, son neveu, a créé un excellent site sur sa famille qui compte également un autre pilote, le commandant Dieudonné de Laubier, mort pour la France en 1940. |
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Soldat Alexandre Lebleu |
Mi. |
F 35 | 6 avril 1917 |
Alexandre Lebleu est né à Tours, le 4 février 1892, fils d'Alexandre Lebleu et de Joséphine Brault. Ses parents demeuraient route de Paris, à Saint-Symphorien (quartier de Tours aujourd'hui). Mécanicien-chauffeur avant la guerre. Il effectue son service militaire au 5e cuirassiers, à Tours, lorsque la guerre éclate. Il passe à Avord en août 1916 puis est affecté à l'escadrille F 35 comme mitrailleur-bombardier. Il trouve la mort le 6avril 1917 à la Ferme-Malval (Aisne) lorsque son avion, un Caudron R 4, est abattu. Hormis Alexandre Lebleu, l'équipage était composé du sous-lieutenant Pierre Desbordes (pilote) et du lieutenant Jacques Borgoltz (observateur), originaire de Chartres. |
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Soldat Eugène Léger |
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11 mars 1917 | Né le 11 mars 1891 à Villaines-les-Rochers. décédé à Paris, semble-t-il à la suite d'un accident d'avion. | |
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Sergent Paul Lenis |
P |
Sop 214 | 11 janvier 1918 |
Paul Lenis est né le 18 mars 1891, à Tourcoing (Nord). Il était dessinateur industriel. Après les chasseurs à pied et les chasseurs cyclistes, il est passé dans l'aviation, sergent mécanicien à l'escadrille de bombardement BM 119. Élève pilote, il est passé par Tours, breveté le 22 avril 1917 à Dijon. Il a trouvé la mort le 11 janvier 1918, à Castelgomberto, en Italie, où était stationnée l' escadrille Sop 214. Marié, il était domicilié 76, rue Bernard-Palissy, à Tours. Il est inhumé au carré militaire du cimetière La Salle, à Tours. |
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Adjudant Maxime Lenoir |
P |
C 18, N 23 | 25 octobre 1916 | Le
grand as de la Touraine, onze victoires. Disparu près de Douaumont le 25
octobre 1916. http://www.aeroplanedetouraine.fr/lenoir |
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Lieutenant Marc Malcor
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P |
VB 101 | 7 avril 1916 |
Né
le 1er août 1891 à Tours. Son père était général pendant la
guerre. Citation
à l’ordre de l’armée : « Officier de la plus grande
bravoure, s’est particulièrement distingué dans plusieurs
reconnaissances au cours desquelles il a fait des prisonniers, tué
de nombreux ennemis et permis la réoccupation d’un pont par notre
infanterie. |
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Officier 3e classe Pierre Morel |
P |
Spa 84 | 24 janvier 1918 |
Son père a longtemps été trésorier-payeur général à Tours avant de partir à Nancy. Il est né le 4 septembre 1893 à Marvejols (Lozère). Pierre Morel effectuait son service militaire au service de santé au moment de la déclaration de guerre. Il est passé dans l'aviation en mars 1917. Il est revenu à Tours, à l'école de pilotage. Chef d'escadrille par intérim, le lieutenant Pierre Morel trouve la mort dans un accident, non loin du terrain de La Noblette (Marne) où était stationnée l'escadrille Spa 84, le 24 janvier 1918. Son frère Georges, également aviateur, a lui aussi trouvé la mort pendant la guerre. |
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Soldat E.F. Moutault |
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Soldat Georges Mugnier |
M |
Algérie | 1er février 1918 |
Né
le 27 juin 1896 à Sèvres (Seine-et-oise), Georges Mugnier a trouvé la
mort en Afrique du Nord, le 1er février 1918, à Aïn Guessara. Son
nom figure sur le monument aux morts de Nazelles (en face d'Amboise). Il était
mécanicien. Il a été cité à l'ordre de l'armée : « Chargé
avec ses camarades d’effectuer la reconnaissance d’un terrain
d’atterrissage dans l’Extrême-Sud algérien et ayant été attaqué
par un groupe de Touaregs ennemis, très supérieurs en nombre et
fortement retranché dans une embuscade, se sont courageusement défendus
jusqu’à épuisement de leurs munitions et sont tombés mortellement
frappés. » |
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Capitaine Maximilien Munch
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P |
C 61 | 21 septembre 1916 |
Maximilien
Münch est né le 23 mai 1885, à Auray, dans le Morbihan. Il a obtenu son
brevet depuis longtemps quand débute la guerre : n° 1.086 du
22 octobre 1912. Le 20 octobre 1916, une cérémonie a lieu en sa mémoire dans le cadre de l’école d’aviation de Tours avec l’inauguration d’une place Capitaine-Münch. |
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Sergent Charles Ouvrard |
P |
MF 35 | 8 février 1916 |
Né
le 11 mai 1893 à Paris. Domicilié à Abilly. |
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Maréchal des logis Léon Paulin |
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École Tours | 17 janvier 1917 |
Né
le 24 novembre 1886 à Warméréville (51). |
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Soldat René Péault |
B |
MF 29 | 20 juillet 1916 |
René Péault est né le 21 septembre 1895 à La Rochelle. Domicilié à Sainte-Radegonde (quartier de Tours aujourd'hui). Il effectue son service militaire au moment de la déclaration de guerre, déjà dans l'aviation, nommé à l'escadrille Rep 15 le 2 août 1914. Parti le 16 février 1915 comme mécanicien du sergent Fenech à l'escadrille MF 35. Le 28 juin 1915, ils rejoignent tous les deux la MF 29, célèbre escadrille du capitaine Happe. René Péault a trouvé la mort, tué par une balle, en rentrant à Belfort d’un raid sur Munster, le 20 juillet 1915. Il accompagnait là encore le sergent Fenech sur un Maurice-Farman 11 n° 742. |
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Sous-lieutenant Maurice Petit |
EP |
Ambérieu | 23 octobre 1917 | Né à Tours. Sous-lieutenant au 32e régiment d'infanterie. Victime d'un accident alors qu'il était élève de l'école d'aviation d'Ambérieu. |
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Sergent Louis Pinguet |
P |
École Fontainebleau |
23 juillet 1918 |
Louis
Pinguet-Guindon est né le 26 janvier 1891. Il appartenait à une célèbre
famille d’horticulteurs de Saint-Symporien. Son père, Eugène, a
d’ailleurs été président de la Société horticole de Touraine. Sa mère,
Marie Guindon appartenait elle aussi à une famille de pépiniéristes. Un
square porte leur nom. |
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Soldat Gaston Rabaroux |
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280 | 10 novembre 1918 | Gaston Rabaroux est né le 11 mars 1894 à Crouzilles, dans le canton de l'Ile-Bouchard. Bourrelier avant la guerre, il a été affecté à l'escadrille Sal 280 en janvier 1918, comme voilier. Il est décédé de maladie contractée dans le service le 10 novembre 1918, à Vertus (Marne). |
| Maréchal des logis Georges Richard |
P |
N 38 | 12 avril 1917 |
Georges Richard est né le 1er octobre 1889, à Tours. Lorsque la guerre éclate, il est militaire de carrière, après s'être engagé en 1908, au 20e régiment de chasseurs à cheval. Médaillé militaire et cité à l'ordre de l'armée dès le 13 août 1914. Il est muté au 2e spahis marocains avec lequel il obtient la Croix de guerre, la Médaille coloniale et la récente médaille de l'ordre Ouissam-Alaouite. Il passe à l'aviation en janvier 1916, obtenant son brevet de pilote le 21 mai 1916, n° 3.765. Affecté à l'escadrille N 38, il trouve la mort le 12 avril 1917, près du mont Cornillet, dans la Marne, au cours d'une reconnaissance. Il pilotait un Nieuport 12 biplace, avec le lieutenant Jean Hallier comme observateur. Ils ont sans doute été abattus par un avion allemand. |
| Caporal Henri Richer |
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24 août 1918 | Né le 5 décembre 1881 à Tours. Décédé de maladie à l'hôpital de Tours. | |
| Soldat Roger Robin |
C |
C 202 | 13 janvier 1917 | Roger Robin est né le 8 juillet 1878 à Marray. Il demeurait rue de la Tranchée Saint-Symphorien. Conducteur à l'escadrille C 202, il est décédé le 13 janvier 1917 à Marcelcave-les-Buttes (Somme), des suites de ses blessures après un accident d'avion en service commandé. Une messe a été célébrée à Saint-Symphorien, le 5 mars. |
| Maréchal des logis André Roux |
P |
Dijon | 29 octobre 1917 |
Charles
André Roux est né le 22 avril 1896 à Paris (XVIe). Il était domicilié 1 rue Grécourt
à Tours. Moniteur à l’école de Dijon-Longvic, Charles Roux est décédé le 29 octobre 1917 à l’hôpital complémentaire
71, des suites d'un accident. |
| Soldat Pierre Rouxel |
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14 février 1919 | Né le 21 juillet 1886 à Malestraint (Morbihan). Décédé à La Ferté-Gaucher, de maladie. Domicilié à Tours. | |
| Sous-lieutenant Lucien Sartori
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O |
MF 7 | 28 avril 1916 |
Né
le 17 juin 1892 à Tours Quelques-unes de ses citations : « ... Le 29 septembre 1915, ayant eu son avion très gravement endommagé par 60 éclats d'obus au cours d'un vol de surveillance des batteries ennemies, n'a cependant atterri qu'après accomplissement complet de sa mission... » « Le 20 décembre 1915, a exécuté une reconnaissance de deux heures au-dessus des lignes ennemies, sous un feu particulièrement violent, au cours laquelle il a dû livrer un combat à un avion de chasse ennemi. Est rentré avec 31 balles de mitrailleuse et 10 éclats d'obus dans son avion... » « Le 28 avril 1916, chargé d'une reconnaissance à l'intérieur des lignes ennemies, a trouvé une mort glorieuse en la poursuivant en dépit d'un tir d'artillerie très précis qui a fini par mettre le feu à son appareil et l'abattre au sol. » Son pilote était le sous-lieutenant Philippe Léo. Son frère, capitaine de l'équipe de Tours de rugby, était un sportif connu. Il était rédacteur en chef de l'hebdomadaire Le Centre Sportif puis, après la guerre, fondateur de La Bonne Guerre. |
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Soldat Georges Talon |
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21 août 1918 |
Georges Talon est né le 17 janvier 1897, à Tours. Il demeurait 54 rue de La Riche. Il est décédé le 21 août 1918, à l'hôpital d'Intarfa, sur l'île de Malte, de « maladie contractée dans le service. » |
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MdL Jacques Thabaud-Deshoulières |
P |
C 53 | 5 septembre 1917 | Né le 13 janvier 1892 à Saint-Cyr-sur-Loire. Élève de l'école Saint-Grégoire de Tours. Il a d'abord fait la guerre au 20e dragons avant de rejoindre l'aviation en février 1917. Breveté pilote à Châteauroux. Abattu lors d'une reconnaissance. La Guerre Aérienne lui a consacré un article : http://www.aeroplanedetouraine.fr/deshoulieres |
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Albert Thamin |
Br 501 |
2 juillet 1917 |
Décédé le 2 juillet 1917 à Topocalni, ville alors située en Serbie. Il appartenait à l’escadrille Br 501 destinée à l’observation depuis le 1er juillet, la veille de sa mort... |
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Lieutenant Roger Trétarre |
P |
Bl C 3 | 5 septembre 1914 |
Roger Trétarre est né le 29 août 1882 à Blois (Loir-et-Cher). |
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