dernière mise à jour le 16 janvier 2010
Les Hérissons de la 12e escadrille
Cette escadrille, créée avant la Première Guerre mondiale, a occupé une place à part au 31e RAO. C'est sans doute la seule qui a donné lieu à la création d'une amicale : Les Anciens de la 12e escadrille. Sal 10 pendant la guerre, elle a été successivement l'escadrille 3 puis 12e escadrille avant de devenir la 2/31. Elle a longtemps été commandée par le capitaine Plaisance mais aussi par le capitaine Sutter. Deux futurs généraux ont volé dans les avions marqués du porc-épic (insigne traditionnel) ou du pélican au parapluie (insigne éphémère à Tours) : Jean Carayon, qui l'a un temps dirigée, et Alain Dumesnil de Maricourt. Lire l'article
Dans le ciel de la Touraine en 1934
1934, l'histoire s'accélère à Tours. Le 1er janvier est créée la base aérienne 131. Les deux régiments d'aviation deviennent des escadres aériennes. Cette même année, en juillet, arrivent les premiers Breguet 27 appelés à remplacer les Potez 25. C'est d'ailleurs avec ces nouveaux avions que la 31e escadre est passée de peu à côté de la victoire finale dans la Coupe Breguet. 1934 commence par la séparation de deux des trois aéro-clubs et se termine par l'annonce de leur fusion pour fonder Air-Touraine.
L'année 1934 (et les autres, de 1919 à 1933)
Des photographies du 31e RAO en 1931
Le grand-père de Johan Bourlot a effectué son service militaire dans une compagnie d'ouvriers de l'aviation, à Tours, au début des années 30. Est resté, de ce séjour en Touraine, un ensemble de photographies d'appelés prises devant des Potez 25, des hangars, dans des véhicules de pompiers, etc. Dont une photo du Trait-d'Union de passage à Tours. La vie (presque) banale d'appelés que beaucoup ont connue... Johan Bourlot a mis ces photographies en ligne où vous pouvez les consulter. Intéressant et rafraîchissant.
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La fête avant le départ. (collection Johan Bourlot)
Ch. Renard-Duverger dans le sillage de Lemaître
Son décès, lors d'un bombardement sur l'Allemagne, a été annoncé quelques jours après l'armistice de 1918. Il est pourtant revenu à la fin de l'année pour reprendre sa place à la tête de l'escadrille Br 117. Contrairement à Henri Lemaître, son voisin et son camarade de collège, commandant d'un escadrille soeur, la Br 120, Charles Renard-Duverger est resté dans l'aviation militaire. Après un court séjour à Constantinople, il a passé plusieurs années à Tours, au 31e régiment, notamment à la 7e escadrille sous les ordres de Paul de Langlade. Colonel, il commandait la base de Marrakech, au Maroc, au moment du débarquement américain en Afrique du Nord. Lire l'article
Charles Renard-Duverger.