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Aéroplane de Touraine
sur le web

avec le moteur freefind

Ils sont passés à Tours
270 aviateurs militaires dans les journaux, de 1919 à 1939.

Accidents en Touraine
Près de 130 accidents, une quarantaine d'aviateurs morts.

Morts pour la France
Les aviateurs tourangeaux tués en 14-18.

Le quartier Tulasne
Un bloc composé de dix cartes postales annotées en 1938

Le Spitfire de Tours
La restauration du Spitfire qui se trouvait sur la base aérienne.

Tours 2008
Retour en images sur le meeting.

Le meeting de Tours 2009

Tours 2009
par Thierry Olivet

1910 - 2010

L'année 2010 sera marquée par le centenaire de la Semaine de Touraine. Même si l'Aéro-Club de Touraine a été créé en 1908, 1910 marque les vrais débuts de l'aviation en Indre-et-Loire avec un meeting qui a été un véritable fiasco à cause du mauvais temps. Jusque-là, l'Aéro-Club avait été dominé par les aérostiers. Une influence à laquelle Victor Chantreau, son créateur s'est accroché jusqu'à ce que, la crise aidant, il a dû larguer les amarres et laisser la place aux aviateurs. C'était fin 1934. Une exposition sera consacrée à ce centenaire. Sans doute au moment de la Journée du patrimoine. Ce qui nous laisse un peu de temps pour y revenir.

Après le site, le blog
Vous pouvez réagir ou donner des informations en me contactant par email. Mais vous pouvez également le faire dans le blog d'Aéroplane de Touraine. Y figureront les précisions sur les mises à jour et des informations complémentaires sur l'histoire de l'aviation en Touraine.

L'accident
de Michel Détroyat

La page a changé de couleur pour prendre la nouvelle version.

Le Val de Loire
Villes et châteaux, photographiés par les avions, souvent ceux du 31e RAO.

dernière mise à jour le 16 janvier 2010

Les Hérissons de la 12e escadrille

Cette escadrille, créée avant la Première Guerre mondiale, a occupé une place à part au 31e RAO. C'est sans doute la seule qui a donné lieu à la création d'une amicale : Les Anciens de la 12e escadrille. Sal 10 pendant la guerre, elle a été successivement l'escadrille 3 puis 12e escadrille avant de devenir la 2/31. Elle a longtemps été commandée par le capitaine Plaisance mais aussi par le capitaine Sutter. Deux futurs généraux ont volé dans les avions marqués du porc-épic (insigne traditionnel) ou du pélican au parapluie (insigne éphémère à Tours) : Jean Carayon, qui l'a un temps dirigée, et Alain Dumesnil de Maricourt. Lire l'article

Loric et Fleuret, de la Sal 10, dont on reconnaît le porc-épic. (Coll. Vincent Lemaire)

Dans le ciel de la Touraine en 1934

1934, l'histoire s'accélère à Tours. Le 1er janvier est créée la base aérienne 131. Les deux régiments d'aviation deviennent des escadres aériennes. Cette même année, en juillet, arrivent les premiers Breguet 27 appelés à remplacer les Potez 25. C'est d'ailleurs avec ces nouveaux avions que la 31e escadre est passée de peu à côté de la victoire finale dans la Coupe Breguet. 1934 commence par la séparation de deux des trois aéro-clubs et se termine par l'annonce de leur fusion pour fonder Air-Touraine.
L'année 1934 (et les autres, de 1919 à 1933)

12 juin, l'escadrille italienne d'Udine, de passage à Tours. (coll. Didier Lecoq)

Des photographies du 31e RAO en 1931

Le grand-père de Johan Bourlot a effectué son service militaire dans une compagnie d'ouvriers de l'aviation, à Tours, au début des années 30. Est resté, de ce séjour en Touraine, un ensemble de photographies d'appelés prises devant des Potez 25, des hangars, dans des véhicules de pompiers, etc. Dont une photo du Trait-d'Union de passage à Tours. La vie (presque) banale d'appelés que beaucoup ont connue... Johan Bourlot a mis ces photographies en ligne où vous pouvez les consulter. Intéressant et rafraîchissant.
Lire

La fête avant le départ. (collection Johan Bourlot)

Ch. Renard-Duverger dans le sillage de Lemaître

Son décès, lors d'un bombardement sur l'Allemagne, a été annoncé quelques jours après l'armistice de 1918. Il est pourtant revenu à la fin de l'année pour reprendre sa place à la tête de l'escadrille Br 117. Contrairement à Henri Lemaître, son voisin et son camarade de collège, commandant d'un escadrille soeur, la Br 120, Charles Renard-Duverger est resté dans l'aviation militaire. Après un court séjour à Constantinople, il a passé plusieurs années à Tours, au 31e régiment, notamment à la 7e escadrille sous les ordres de Paul de Langlade. Colonel, il commandait la base de Marrakech, au Maroc, au moment du débarquement américain en Afrique du Nord. Lire l'article

Charles Renard-Duverger.